
GUILLAUME SANJORGEProducteur Audiovisuel
L’activité professionnelle de Guillaume Sanjorge couvre différents formats audiovisuels : émissions, publicités, fictions, reportages, interviews, podcasts et contenus sur mesure. Elle s’articule autour de deux pôles complémentaires :Le premier est la Production Sanjorge, qui produit des contenus pour des plateformes, médias, marques et entreprises, chargés ensuite de leur diffusion et de leur exploitation. Depuis 2023, la société est spécialisée dans les Duanju (micro-dramas).Le second est l'Association Studio Phocéen, qui diffuse des contenus culturels auprès du grand public via un réseau monétisé de sites web, chaînes de streaming et réseaux sociaux. L'association édite notamment duanju.news, un média dédié au duanju à destination des professionnels de l'industrie audiovisuelle.
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La presse en parle
2026
Le magazine L'Express consacre une analyse à l'essor mondial des micro-dramas et à l'industrialisation de leur production grâce à l'intelligence artificielle. Signé par Robin Rivaton, l'article cite Guillaume Sanjorge comme « l'un des pionniers du format » en Europe. Il met en lumière l'émergence de nouveaux acteurs européens du secteur et souligne les profondes mutations économiques et technologiques qui accompagnent le développement du micro-drama.
Le magazine Télérama consacre un dossier aux micro-dramas et à leur impact sur l'industrie audiovisuelle. Guillaume Sanjorge y est interrogé par la journaliste Margaux Baralon comme producteur français spécialisé dans ce format. Il y explique comment l'intelligence artificielle permet désormais à des producteurs indépendants de créer des univers visuels autrefois réservés aux grands studios, défend une vision plus diversifiée du micro-drama et encourage les artistes et les créatifs à s'emparer de ce nouveau mode de narration. Il décrit également les fictions verticales comme une évolution des usages mobiles, proposant une expérience plus narrative que les vidéos courtes habituellement diffusées sur les réseaux sociaux.
La société d’intelligence artificielle Mago présente les séries Ambre et Les aventures avec ma voisine de Sanjorge Production comme exemples de vertical dramas. Cette startup française, qui a levé 1,5 million d’euros en 2024, cite également Guillaume Sanjorge à propos de l’utilisation de sa technologie : « With Mago, we can open new markets on demand, with restyled, on-brand episodes. »
Guillaume Sanjorge intervient le 20 juin 2026 aux Hérault du Cinéma et de la Télé, au Palais des Congrès du Cap d’Agde, une salle de 1 200 places. Comme le rapporte L’Agathois, il y présentera le développement international du duanju aux côtés d’une représentante de Guang Hua Cultures et Media (GHCM), l’un des principaux groupes médiatiques chinois implantés en Europe, invité pour l’occasion. Cette rencontre professionnelle consacrée à l’avenir des séries courtes figure également au programme officiel du festival publié par Actu.fr, L’Agathois et JDS. L’information a également été relayée en Chine sur des comptes officiels d’information publiés sur WeChat, ainsi que par Yeeyi et NetEase News (163.com).
La chaîne d'information française BFM TV consacre un reportage signé par Marie Ramaugé au phénomène des duanju et à son développement en France. Le sujet s'appuie notamment sur des interviews réalisées en Chine par Duanju News lors du Global Traffic Conference de Shenzhen, avec Wenwen Han et Zihan Zhang, directeur de la plateforme Duogu, ainsi que sur une immersion au sein d'un tournage de série verticale produit par Guillaume Sanjorge. La journaliste Salomé Ferraris poursuit cette couverture sur BFM Tech avec une série d'articles consacrés à l'essor des micro-dramas. Dans un premier article, Guillaume Sanjorge décrypte la structuration de l'industrie du duanju en Chine, les liens entre webtoons, jeux vidéo mobiles et séries verticales. Dans un second article, consacré à l'intelligence artificielle, il défend l'idée que l'IA tend naturellement vers la moyenne, quand les véritables ruptures créatives naissent de celles et ceux qui s'en éloignent. Ce second article a également été repris par Actu Niort. Dans un troisième article, consacré aux stéréotypes et aux représentations véhiculées par certaines productions du secteur, Guillaume Sanjorge souligne que les contenus diffusés massivement en Occident ne reflètent pas nécessairement le meilleur du marché intérieur chinois, désormais soumis à une régulation plus stricte. L'article est illustré par une photo de sa série Roi Gandolfi, avec Jean-Pierre Castaldi et Jordan De Luxe, mise en avant comme l'illustration d'une approche plus ambitieuse et créative du format duanju en France. Dans un quatrième article, consacré au développement des micro-dramas en France, Guillaume Sanjorge revient sur les débuts du format, à une époque où presque personne n'en parlait en France, ainsi que sur le déploiement des sites Duanju.fr (France), Duanju.es (Espagne) et Duanju.it (Italie). Il défend l'idée que la France et l'Europe disposent encore d'une opportunité pour construire leur propre filière et développer des plateformes de diffusion avant que les grands acteurs internationaux ne s'imposent durablement. L'article est illustré par trois photos de ses tournages : Ambre, Les Aventures avec ma voisine et La Minute des Frangins. Ce quatrième article a également été repris par la plateforme brésilienne FollowNews.
La journaliste Ludivine Blazy, correspondante de La Croix à Abidjan, consacre un article au développement des duanju en Afrique et à leur essor international. Pour illustrer son enquête, le média a intégré dans l'article le premier épisode de « Les aventures avec ma voisine », une série verticale produite par Guillaume Sanjorge, aux côtés d'exemples de productions chinoises à succès.
La radio publique franceinfo consacre un reportage à l’évolution des formats audiovisuels face à la baisse de l’attention des spectateurs, en s’appuyant notamment sur l’exemple des micro-séries verticales. Dans ce cadre, la journaliste Julie Marie-Leconte cite Guillaume Sanjorge comme l’un des acteurs du duanju en France. Il y décrit un format conçu pour le mobile, qu’il présente comme une alternative plus qualitative aux contenus diffusés sur les réseaux sociaux. Il souligne également la nécessité de faire évoluer la qualité des productions en attirant des comédiens et réalisateurs expérimentés, afin de structurer une offre plus ambitieuse et compétitive. Cette prise de parole a ensuite été reprise en Chine via la plateforme WeChat, où l’article est traduit et contextualisé pour un public professionnel.
La radio publique allemande Deutschlandfunk Kultur consacre un sujet, traité par le journaliste Hagen Terschüren dans l’émission « Breitband », dans lequel intervient Guillaume SanJorge, présenté comme auteur et réalisateur de duanju. Il y souligne la capacité des plateformes à mesurer précisément le comportement des spectateurs et à adapter les contenus, transformant les logiques traditionnelles de narration et d’audience.
La série au format microdrama Roi Gandolfi de Guillaume Sanjorge est projetée à Toulon dans le cadre du programme MEDSERIES à la Médiathèque de Toulon. Cette diffusion s’inscrit dans une programmation valorisant les séries audiovisuelles liées au patrimoine méditerranéen et aux territoires de Provence. L’événement est également relayé par l’Office de Tourisme Provence Méditerranée, par le portail officiel du tourisme régional Provence-Alpes-Côte d’Azur Tourisme ainsi que par le média local L’Essentiel Toulon. Des tournages de la série réalisés à Marseille ont également été référencés par le portail de l’Office de Tourisme de Marseille, notamment autour de l’Île Maïre.
Le média Ouest-France consacre un reportage au tournage d’une nouvelle série française au format duanju produite par Guillaume Sanjorge. Le sujet revient également sur plusieurs initiatives liées à cet univers, dont Duanju.fr, Les aventures avec ma voisine et Sous le ciel de Paris, une page Facebook de plus de 400 000 abonnés ayant généré 6 millions de vues vidéo au premier trimestre 2026. La chaîne Novo 19 a également diffusé le reportage. Cette couverture a ensuite été reprise en Chine via un compte éditorial sur WeChat, avant d’être relayée par plusieurs plateformes, dont Sohu, Yeeyi, Shanghai Longyuan News et NetEase News (163.com).
Guillaume Sanjorge est cité à plusieurs reprises par Streaming Radar, média spécialisé dans l’analyse du streaming et des mutations audiovisuelles. Streaming Radar #36 évoque son modèle de production léger mêlant fond vert, micro-équipe et doublage IA pour l’export international de « Les aventures avec ma voisine » sur Stardust. Streaming Radar #37 mentionne ensuite ses productions dans une analyse sur l’adaptation des formats verticaux aux usages TV. Dans Streaming Radar #39, son travail est cité parmi les expérimentations françaises autour des narrations hybrides entre mobile et télévision connectée. Enfin, Streaming Radar #40, il est présenté parmi les producteurs français actifs dans le microdrama via la diffusion de « Les aventures avec ma voisine » sur Stardust.
Dans le magazine français de cinéma So Film, la journaliste Marine Bohin consacre un article d’une page entière aux duanju, à travers une immersion sur le tournage d’une série portée par l’équipe de Guillaume Sanjorge. Ce reportage met en lumière l’émergence de ce format en France, le positionnement pionnier du Studio Phocéen dans ce domaine, ainsi que ses choix de mise en scène.
Les médias professionnels Écran Total et Le Dispatch consacrent des articles à Guillaume Sanjorge autour de son parcours, de sa vision du duanju et de son analyse du marché, estimant que la France pourrait devenir l’un des acteurs majeurs de cette industrie en Europe.
Guillaume Sanjorge est intervenant lors de la table-ronde du Média Club International consacrée aux duanju à Paris. Cette participation prolonge son travail de producteur sur les micro-dramas verticaux et son travail éditorial sur Duanju News, consacré à l’actualité et aux enjeux du format. Cet événement a donné lieu à plusieurs publications, dont une synthèse publiée par EICAR, qui l’accueillait, un article d’Écran Total revenant sur les évolutions du secteur et sur l’usage croissant de l’intelligence artificielle dans la production de ces formats, ainsi qu’un livre blanc publié par médiaClub. Guillaume Sanjorge est également intervenant pour Nouvelle Fiction, un programme dédié aux nouveaux formats de fiction, incluant les micro-dramas et les écritures verticales se déroulant aussi à EICAR.
Sur la chaîne d'information LCI, la journaliste Sandra Marconi consacre une chronique aux micro-dramas (duanju) dans La Matinale et cite Guillaume Sanjorge et sa série Les aventures avec ma voisine comme exemple français. Elle rappelle les codes du format (épisodes courts pensés pour le mobile) et souligne le cap des 400 000 vues. Un extrait de l’épisode 1 est également diffusé à l’antenne.
Un article de TVBEurope revient sur l’essor mondial des microdramas verticaux, leurs modèles économiques et leurs méthodes de production. Il cite aussi Guillaume Sanjorge, dont Les aventures avec ma voisine (Next Door Adventure) est présentée comme la première production originale française disponible sur Stardust TV, diffusée en huit langues.
L’hebdomadaire portugais SÁBADO a consacré un article à l’arrivée des microdramas au Portugal et à l’essor du format en Europe. Le papier signé Sofia Parissi, cite Guillaume Sanjorge et mentionne la série Next Door Adventure (Les aventures avec ma voisine), présentée comme l’une des premières productions françaises identifiées dans ce format, et renvoie au site duanju.fr pour situer le projet.
2025
Le média numérique espagnol El Español consacre un article à l’essor des microdramas et cite la diffusion de productions françaises sur des plateformes asiatiques, mentionnant notamment Les aventures avec ma voisine parmi les titres participant à l’implantation de Stardust TV en France. L’article souligne également le rôle de Studio Phocéen, qui a réuni plusieurs créateurs du format afin d’en incarner les figures visibles à l’échelle nationale. Le média spécialisé espagnol Cine con Ñ a également consacré un article au développement des séries verticales en Espagne, dans lequel intervient le producteur français Guillaume Sanjorge.
Le magazine britannique Global Brands Magazine cite Guillaume Sanjorge dans un article consacré à l’essor mondial du duanju et de la culture microdrama. Il y est mentionné aux côtés de plusieurs figures internationales et de plusieurs entités clés du secteur.
Le quotidien canadien La Presse publie un reportage signé Mathieu Perreault sur les microséries diffusées sur téléphone, intitulé « Microséries tournées pour le téléphone : Bienvenue dans l’univers du (très) petit écran ». L’article décrit l’essor de ces fictions verticales en France et cite Guillaume Sanjorge comme producteur français engagé dans ce nouveau format, illustrant son travail par des photos de tournage.
Morandini Blog annonce l’arrivée d’une série française de Guillaume Sanjorge sur la plateforme asiatique Stardust TV, décrivant : « C'est une nouvelle série courte qui débarque sur la plateforme Stardust TV, une nouvelle application populaire de courts métrages verticaux qui a déjà été téléchargée plus de 5 millions de fois sur Google Play. » L’article ajoute que « Les aventures avec ma voisine" est ainsi la première série en langue française disponible dans le catalogue de l’application asiatique Stardust TV. »
2023
Le journal Midi Libre illustre un article consacré au festival d’Agde avec une photographie du tapis rouge du Palais des Congrès, sur laquelle apparaît Guillaume Sanjorge, aux côtés du présentateur Michel La Rosa et de l’acteur Patrick Chesnais.
2021
Guillaume Sanjorge est mentionné dans l’ouvrage « La préparation physique et mentale de la Légion » de Gérald Michiara (Solar Éditions, pages 32 et 127), au sujet de leur collaboration autour de fictions et du développement de la chaîne YouTube « Major Gérald », qui a dépassé les 100 000 abonnés et les 10 millions de vues.
2020
Le journal Var-Matin rapporte un tournage d'une web-série dirigée par Guillaume Sanjorge sur la presqu’île du Gaou, où le décor naturel avait été transformé pour une reconstitution médiévale. L’article précisait : « Tout le monde marquait l’arrêt à l’entrée de la presqu’île du Gaou […] pour le tournage de la série télévisée Draculi et Gandolfi, réalisée par Guillaume Sanjorge. »
2019
Le journal Sud Ouest évoque un tournage d'une web-série menée par Guillaume Sanjorge, mêlant humour et univers médiéval. L’article mentionnait la participation de figurants lors des prises de vue réalisées dans un site patrimonial, la chapelle romane de Saint-Christophe.
2018
L'institution Bibliothèque nationale de France (BNF) cite Guillaume Sanjorge dans une étude consacrée aux créateurs français les plus consultés depuis l’apparition des plateformes de vidéo en ligne en 2005. Publié en 2018 et actualisé en 2024, ce travail de référence s’intitule « Des vidéos à la chaîne, un état des lieux – Parcours guidé au sein des archives de l’internet » et le mentionne à la page 66.
2017
Le magazine Purepeople mentionne la présence de Guillaume Sanjorge à l’ouverture du 6e Festival Les Héros de la Télé à Beausoleil.
2016
Les magazines Télé 2 Semaines et Télé-Loisirs présentent une série au concept volontairement décalé, décrivant « une poignée d’individus vivant au Moyen Âge et participant à une émission de télé-réalité contemporaine ». Les deux médias soulignaient l’originalité de l’idée, « imaginée et réalisée par Guillaume Sanjorge ».
Le magazine Télécâble Sat Hebdo présentent une courte série humoristique accueillant le retour de Jean-Pierre Castaldi à la télévision, en précisant qu’il s’agit d’une création de Guillaume Sanjorge.
Le média Toute La Culture met en lumière une création portée par Guillaume Sanjorge, estimant qu’il « repousse les frontières de la création bien plus loin ». L’article dressait également un portrait personnel flatteur du réalisateur, le décrivant comme « jeune, avec un sourire rayonnant, une douceur apparente », et soulignant qu’il est « intelligent et drôle, passionné par l’univers de la télévision ».
2012
Le journal La Provence présente une série locale inventive et singulière. L’article souligne l’originalité du projet en rappelant que « ce scénario pour le moins original vient de l’esprit d’un Marseillais, Guillaume Sanjorge ».
La chaîne locale LCM reçoit Guillaume Sanjorge en interview plateau pour présenter une comédie médiévale tournée dans la région. Il y décrit le pitch, l’approche “format court” et la production marseillaise, en citant notamment la participation de personnalités et annonce la diffusion des deux premiers épisodes sur LCM.
Le quotidien La Marseillaise consacre un article à une série portée par une jeune équipe marseillaise. Le journal met en avant l’approche artisanale, l’énergie collective et la capacité du réalisateur à fédérer autour de lui, rappelant que « Guillaume, à peine âgé de 22 ans, sait exactement où il veut aller. Grâce à sa détermination et à la simplicité de son projet, des personnalités ont rejoint l’équipe ».
2010
Le magazine Première a relayé la sortie d’une série décrite comme « 100% française produite par le Studio Phocéen ». L’article soulignait le ton décalé et l’esprit parodique du projet, jusqu’à poser la question de savoir si « cette nouvelle génération façon Kaamelott saura convaincre une chaîne de télévision ».
2007
L’association Studio Phocéen, créée en 2007 et présidée par Guillaume Sanjorge, a fait partie du programme Motion Maker de Dailymotion, l’un des premiers dispositifs de valorisation des créateurs sur une plateforme de streaming vidéo. Sur la page éditoriale « le meilleur de Marseille », Studio Phocéen figurait en première page aux côtés d’autres créateurs marseillais mis en avant par la plateforme.










