L’activité professionnelle de Guillaume Sanjorge couvre différents formats audiovisuels, tels que les émissions, publicités, fictions, reportages, interviews, podcasts et contenus sur mesure. Elle s’organise autour de deux pôles complémentaires :Le premier est la Production Sanjorge, qui commercialise ses productions auprès d’entités professionnelles (plateformes, médias, marques, entreprises), lesquelles les diffusent et les exploitent via leurs propres canaux de distribution.Le second est l’Association Studio Phocéen, qui diffuse des contenus culturels destinés au grand public et s’appuie sur un réseau numérique monétisé regroupant sites web, chaînes de streaming et réseaux sociaux, contribuant au financement de son écosystème.

Guillaume Sanjorge est intervenant lors de la table-ronde du Média Club International consacrée aux duanju à Paris. Cette participation prolonge son travail de producteur sur les micro-dramas verticaux et son travail éditorial sur Duanju News, consacré à l’actualité et aux enjeux du format.
Sur la chaîne d'information LCI, la journaliste Sandra Marconi consacre une chronique aux micro-dramas (duanju) dans La Matinale et cite Guillaume Sanjorge et sa série Les aventures avec ma voisine comme exemple français. Elle rappelle les codes du format (épisodes courts pensés pour le mobile) et souligne le cap des 400 000 vues. Un extrait de l’épisode 1 est également diffusé à l’antenne.
Un article de TVBEurope revient sur l’essor mondial des microdramas verticaux, leurs modèles économiques et leurs méthodes de production. Il cite aussi Guillaume Sanjorge, dont Les aventures avec ma voisine (Next Door Adventure) est présentée comme la première production originale française disponible sur Stardust TV, diffusée en huit langues.
L’hebdomadaire portugais SÁBADO a consacré un article à l’arrivée des microdramas au Portugal et à l’essor du format en Europe. Le papier signé Sofia Parissi, cite Guillaume Sanjorge et mentionne la série Next Door Adventure (Les aventures avec ma voisine), présentée comme l’une des premières productions françaises identifiées dans ce format, et renvoie au site duanju.fr pour situer le projet.
Le quotidien canadien La Presse publie un reportage signé Mathieu Perreault sur les microséries diffusées sur téléphone, intitulé « Microséries tournées pour le téléphone : Bienvenue dans l’univers du (très) petit écran ». L’article décrit l’essor de ces fictions verticales en France et cite Guillaume Sanjorge comme producteur français engagé dans ce nouveau format, illustrant son travail par des photos de tournage.
Morandini Blog annonce l’arrivée d’une série française de Guillaume Sanjorge sur la plateforme asiatique Stardust TV, décrivant : « C'est une nouvelle série courte qui débarque sur la plateforme Stardust TV, une nouvelle application populaire de courts métrages verticaux qui a déjà été téléchargée plus de 5 millions de fois sur Google Play. » L’article ajoute que « Les aventures avec ma voisine" est ainsi la première série en langue française disponible dans le catalogue de l’application asiatique Stardust TV. »
Le journal Var-Matin rapporte un tournage dirigé par Guillaume Sanjorge sur la presqu’île du Gaou, où le décor naturel avait été transformé pour une reconstitution médiévale. L’article précisait : « Tout le monde marquait l’arrêt à l’entrée de la presqu’île du Gaou […] pour le tournage de la série télévisée Draculi et Gandolfi, réalisée par Guillaume Sanjorge. »
Le journal Sud Ouest évoque un tournage mené par Guillaume Sanjorge, mêlant humour et univers médiéval. L’article mentionnait la participation de figurants lors des prises de vue réalisées dans un site patrimonial, la chapelle romane de Saint-Christophe.
L'institution Bibliothèque nationale de France (BNF) cite Guillaume Sanjorge dans une étude consacrée aux créateurs français les plus consultés depuis l’apparition des plateformes de vidéo en ligne en 2005. Publié en 2018 et actualisé en 2024, ce travail de référence s’intitule « Des vidéos à la chaîne, un état des lieux – Parcours guidé au sein des archives de l’internet » et le mentionne à la page 66.
Le magazine Purepeople mentionne la présence de Guillaume Sanjorge à l’ouverture du 6e Festival Les Héros de la Télé à Beausoleil.
Les magazines Télé 2 Semaines et Télé-Loisirs présentent une série au concept volontairement décalé, décrivant « une poignée d’individus vivant au Moyen Âge et participant à une émission de télé-réalité contemporaine ». Les deux médias soulignaient l’originalité de l’idée, « imaginée et réalisée par Guillaume Sanjorge ».
Le magazine Télécâble Sat Hebdo présentent une courte série humoristique accueillant le retour de Jean-Pierre Castaldi à la télévision, en précisant qu’il s’agit d’une création de Guillaume Sanjorge.
Le média Toute La Culture met en lumière une création portée par Guillaume Sanjorge, estimant qu’il « repousse les frontières de la création bien plus loin ». L’article dressait également un portrait personnel flatteur du réalisateur, le décrivant comme « jeune, avec un sourire rayonnant, une douceur apparente », et soulignant qu’il est « intelligent et drôle, passionné par l’univers de la télévision ».
Le journal La Provence présente une série locale inventive et singulière. L’article souligne l’originalité du projet en rappelant que « ce scénario pour le moins original vient de l’esprit d’un Marseillais, Guillaume Sanjorge ».
La chaîne locale LCM reçoit Guillaume Sanjorge en interview plateau pour présenter une comédie médiévale tournée dans la région. Il y décrit le pitch, l’approche “format court” et la production marseillaise, en citant notamment la participation de personnalités et annonce la diffusion des deux premiers épisodes sur LCM.
Le quotidien La Marseillaise consacre un article à une série portée par une jeune équipe marseillaise. Le journal met en avant l’approche artisanale, l’énergie collective et la capacité du réalisateur à fédérer autour de lui, rappelant que « Guillaume, à peine âgé de 22 ans, sait exactement où il veut aller. Grâce à sa détermination et à la simplicité de son projet, des personnalités ont rejoint l’équipe ».
Le magazine Première a relayé la sortie d’une série décrite comme « 100% française produite par le Studio Phocéen ». L’article soulignait le ton décalé et l’esprit parodique du projet, jusqu’à poser la question de savoir si « cette nouvelle génération façon Kaamelott saura convaincre une chaîne de télévision ».
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Contact
Pour consulter les informations officielles concernant les activités professionnelles de Guillaume Sanjorge, se référer aux données publiées par l’État français. Les informations relatives à son entreprise sont accessibles via l’annuaire des entreprises : Entreprise Guillaume Sanjorge. Les informations concernant l’association Studio Phocéen sont disponibles dans les annonces du Journal Officiel, incluant les mises à jour administratives : Journal Officiel – Studio Phocéen (mise à jour). La déclaration initiale de l’association peut également être consultée ici : Journal Officiel – Studio Phocéen (déclaration initiale)